Le cerveau est notre instance la plus élevée en interaction constante avec le reste du corps. De ce fait, il se situe au sommet de la chaîne de commandement et s'adapte et réagit à chaque information qu'il reçoit, qu'elle provienne de l'intérieur ou de l'extérieur du corps.
C’est là qu’intervient le neurofeedback (aussi appelé neurothérapie), en tant qu’intermédiaire. Comment ça marche ? L’activité électrique du cerveau est mesurée en temps réel (neuro) et un retour d’information est fourni au cerveau concernant sa propre activité (rétroaction).
Voici à quoi ressemble une session
Consultez les pages correspondantes pour plus d'informations sur Neuromodulation → et Photobiomodulation →
Le schéma ci-dessus illustre le cas d'un patient souffrant d'anxiété : son cerveau est hyperactif, principalement au niveau central (en rouge, correspondant à l'hémisphère droit). Cet état n'est pas valorisé, l'image reste sombre. Lorsque son activité cérébrale diminue (hémisphère gauche), l'image devient nette et de bonne qualité. Le cerveau associe alors la réduction de l'activité cérébrale à une meilleure qualité d'image : il est ainsi incité à réduire son activité anxieuse.
Durant ce processus, nous n'intervenons en aucun cas sur les changements directs de votre cerveau. Nous lui apprenons simplement à fonctionner de manière optimale en modifiant la luminosité de l'écran. Le cerveau est alors contraint de suivre ces instructions, car il est incité à modifier son activité de lui-même pour être récompensé par un écran lumineux. Pourquoi ? Parce que le cerveau n'apprécie pas les irrégularités, comme un écran sombre.
Imaginez par exemple que vous êtes en voiture. La radio diffuse de la bonne musique, puis soudain, vous entendez de légers grésillements. Vous entendez toujours la musique, mais le signal est perturbé et le son est moins bon. Notre premier réflexe est de changer de station pour en trouver une qui fonctionne mieux. Le même processus se déroule que lors d'une séance !
Il n'est pas nécessaire de prévoir un grand nombre de rendez-vous. Les objectifs seront atteints en 10 à 15 séances et il ne sera pas nécessaire de prendre d'autres rendez-vous, car les résultats du processus d'apprentissage se maintiendront à long terme.
Le neurofeedback agit uniquement sur la mesure de l'activité électrique du cerveau. Rien n'est ajouté ni imposé à votre esprit, et votre personnalité reste inchangée.
Aucun effet secondaire majeur ne sera observé. Les effets secondaires mineurs peuvent inclure : une fatigue passagère, une sensation de lourdeur à la tête, des courbatures et des douleurs musculaires.
La personne concernée doit s'impliquer, ainsi que ses proches, notamment s'il s'agit d'un enfant (c'est-à-dire suivre nos recommandations et instructions). Cela demande de l'énergie. La pratique des séances de neurothérapie présente peu de risques. Assurez-vous de consulter des professionnels qualifiés dans ce domaine.
Selon la distance qui vous sépare du lieu de rendez-vous, cela prend du temps de venir une ou plusieurs fois par semaine pendant une heure.
Contrairement aux médicaments, qui sont remboursés, le neurofeedback ne l'est pas et représente un investissement.
Progressivement, l'endormissement et la récupération nocturne deviendront plus faciles ; les cauchemars disparaîtront. Le réveil sera aisé, plein d'énergie et de motivation. Le bruxisme diminuera, voire disparaîtra, pendant la nuit.
Votre cerveau et votre corps ne toléreront plus les excès de sucre, de café ou d'aliments transformés et vous le feront savoir. Votre santé s'améliorera et vous vous sentirez plus fort(e). Vos symptômes diminueront considérablement et vous pourrez vous débarrasser des médicaments que vous prenez depuis si longtemps.
Grâce aux deux points précédents, tout fonctionnera mieux : l’attention, la mémoire, la concentration, la lecture, la respiration, le rythme cardiaque….
Le neurofeedback ne fera jamais disparaître vos sentiments ni vos émotions. Il n'empêchera pas la vie de vous réserver des épreuves. Simplement, cette fois-ci, vous les traverserez avec plus de calme et de sérénité. Fini les maux de ventre, les crises d'angoisse et les ruminations incessantes : vous parviendrez à prendre du recul.
Vous respecterez vos besoins, vous vous écouterez lorsque votre corps vous signale que c'est trop ou que le stress vous submerge. Vous mettrez en place des solutions pour éviter d'y retomber et vous prendrez soin de vous. Fini les personnes toxiques et les situations qui vous font du mal.
Libéré(e) du stress, de la dépression et de la fatigue, vous retrouverez la clarté d'esprit et l'envie d'agir. Vous ne remettrez plus rien au lendemain, vous n'éviterez plus rien et vous vous adonnerez enfin aux activités qui vous font du bien, reprendrez celles que vous aviez interrompues ou quitterez même un emploi insatisfaisant.
Récupération des rêves, attention à votre état et à vos sensations (votre véritable niveau d'énergie, vos émotions). Vous ressentez les choses telles qu'elles sont.
Il deviendra important pour vous de vous respecter et de faire passer votre propre personne en premier. Vous serez capable de refuser certaines choses et de vous affirmer sans culpabilité.
Le neurofeedback est-il vraiment efficace ? Découvrez-le ! FAQ →
Pour être efficace, le neurofeedback doit respecter plusieurs principes physiologiques, cognitifs et d'apprentissage. Il repose sur les concepts suivants :
Également appelée plasticité neuronale ou cérébrale, cette théorie a émergé en 1848 avec le célèbre patient Phineas Gage. Développée par Santiago Ramón y Cajal en 1906, elle n'a été acceptée par la communauté scientifique qu'en 1970.
Ce terme décrit la capacité de notre cerveau à s'adapter à l'environnement et à se modifier selon les besoins. Nous avons tous la capacité de créer, de défaire ou de réorganiser nos réseaux neuronaux et les connexions entre ces neurones, de la naissance à la mort. C'est pourquoi on parle de cerveau plastique : malléable comme un muscle, il se façonne en fonction de nos expériences et de nos apprentissages.
La neuroplasticité intervient dans tout processus d'apprentissage, qu'il soit moteur, linguistique ou créatif… Ainsi, il est possible d'apprendre à jouer du piano à 30 ans, à faire de la gymnastique à 52 ans ou à parler chinois à 75 ans.
Ce processus est également visible après un AVC ou un traumatisme crânien : en cas d’hémorragie cérébrale ou de choc violent, des neurones meurent et certaines fonctions peuvent « disparaître » (troubles de la marche, incapacité à parler, etc.). En réalité, le cerveau est capable d’utiliser d’autres zones du cortex pour compenser ces fonctions, permettant ainsi à la personne de récupérer ses capacités.
Il s'agit d'une méthode d'apprentissage développée en partie par Frédéric Skinner qui permet d'associer un comportement à sa conséquence : renforcement ou punition.
Tout comportement suivi d'une récompense sera renforcé et aura tendance à se répéter, car il existe une motivation pour obtenir cette récompense. À l'inverse, tout comportement non récompensé aura tendance à diminuer afin d'éviter une punition. Par exemple, pour apprendre des tours à un chien, on le motive avec de la nourriture dès qu'il exécute l'action demandée.
Le cerveau fonctionne de la même manière : dans un environnement sain, il sera incité à s'activer d'une certaine façon pour obtenir un maximum de récompense. Dans le cas du neurofeedback, la récompense est un film projeté sur un écran avec une image et un son de bonne qualité, tandis que la « punition » consiste en un assombrissement de l'écran et une réduction du volume sonore (il est également possible d'utiliser de la musique pour les personnes souffrant de troubles visuels importants).
Lors d'une séance de neurofeedback, il n'est pas nécessaire de faire un effort conscient pour que votre cerveau progresse. Pendant qu'il travaille, vous regardez un film : vous n'êtes pas conscient de l'effort qu'il fournit !
Le meilleur parallèle est l'apprentissage du vélo. Quand on apprend, on n'a pas besoin de mobiliser ses ressources mentales pour penser à activer ses muscles, gérer son équilibre, pédaler. Tout se fait automatiquement et, avec la répétition, on perfectionne sa technique jusqu'à maîtriser le vélo sans petites roues.
De plus, même si vous ne faites pas de vélo pendant trois ans, vous n'oubliez pas comment pédaler. Le neurofeedback est comme une petite roue qui permet au cerveau d'apprendre. Une fois vos séances terminées, les bienfaits persistent.
Une seule séance de neurofeedback procure un soulagement immédiat, mais ses effets sont temporaires. Pour apprendre à mieux se réguler et à s'adapter à son environnement, le cerveau doit répéter l'exercice de neurofeedback plusieurs fois jusqu'à ce qu'il maîtrise cette compétence de manière autonome.
Chez Neurofeedback Luxembourg, Cela prend en moyenne 10 à 15 séances pour atteindre l'objectif (les séances durent 1 heure et sont accompagnées d'une neurostimulation).
Au moins une séance de neurofeedback par semaine est requise ! Si les séances sont trop espacées, surtout au début de la formation, votre cerveau mettra plus de temps à apprendre. C'est un processus dynamique.
Avant de commencer à lire inconsciemment (lire sans avoir à faire d'effort particulier pour déchiffrer chaque lettre et chaque syllabe), il a fallu apprendre. Comment ? Grâce à des exercices de lecture répétés dès le début de la scolarité, avec l'enseignant et avec les parents à la maison. Ce faisant, le cerveau a progressivement appris à lire et aujourd'hui, il le maîtrise parfaitement : la lecture est devenue automatique (il est très difficile de s'empêcher de lire).
Ces deux éléments ne sont pas incompatibles, l'un agit sur l'activité électrique et l'autre sur la biochimie (bien que cette dernière puisse influencer l'activité électrique).
En réalité, le neurofeedback permet souvent de réduire, voire d'arrêter, son traitement, en accord avec le professionnel de santé qui vous suit.
N’interrompez jamais brutalement votre traitement sans consulter votre médecin !
Quelles sont les différences entre les deux ?
| Drogues | Neurofeedback |
|---|---|
Peu de spécificité Moins précis car le corps et le cerveau sont entièrement imprégnés de cette molécule. | Précis et personnalisé Grâce à l'évaluation initiale par qEEG, nous pouvons cibler les symptômes et adapter le traitement à chaque patient. |
Efficace sur les symptômes mais pas sur la cause Souvent, dès l'arrêt du traitement, les symptômes réapparaissent car la cause première n'est pas prise en compte | Identification de la source Une fois l'origine des symptômes identifiée, il est possible de travailler dessus et de les atténuer |
effets secondaires De nombreuses personnes ne tolèrent pas les traitements conventionnels | Effets secondaires rares après la séance Parfois, une légère fatigue ou une sensation de lourdeur dans la tête qui disparaît très rapidement après la séance |
Les deux sont complémentaires mais n'ont pas la même action
Il existe de nombreux types de neurofeedback ! Le terme « neurofeedback » n’est pas protégé et est souvent employé à tort ; soyez donc vigilant. Si vous envisagez un traitement par neurofeedback, assurez-vous de :
| 1. Troubles d'apprentissage et du développement | 2. Stress et troubles émotionnels |
Trouble déficitaire de l'attention avec ou sans hyperactivité (TDAH) et trouble oppositionnel avec provocation Troubles du développement et de l'apprentissage (dyslexie, dyspraxie, dyscalculie,…) Autisme et syndrome d'Asperger (TSA) Potentiel intellectuel élevé (PIE) et hypersensibilité | Crises d'angoisse et de panique Dépression et perte de motivation Traumatisme psychologique (TPSD) Troubles du sommeil et insomnie Trouble obsessionnel-compulsif (TOC) et tics |
| 3. Instabilité et altération cérébrale | 4. Performance et optimisation |
Épilepsie et absences Migraines et maux de tête Maladies neurodégénératives (Démence : Alzheimer, Parkinson…) Traumatisme crânien et AVC | Épuisement professionnel, ennui et perte de sens Amélioration des performances mentales Amélioration des performances sportives résilience accrue |
Discutez avec un spécialiste par téléphone afin de déterminer ensemble la solution adaptée à vos besoins et à votre budget.
Appel gratuit et sans engagement.
Nous promettons que nous ne vous enverrons que du contenu de qualité. Vous pouvez vous désinscrire à tout moment.
Nous ne sommes ni médecins, ni psychiatres. Ainsi, nous ne posons pas de diagnostic, nous ne prescrivons pas de médicament, nous ne guérissons pas les maladies et nous ne sommes pas un centre d’urgence. Souvent nous aidons les personnes à réduire voire arrêter leur médication en accord avec le professionnel de santé qui vous suit. Sachez qu’il n’est pas nécessaire d’avoir une ordonnance ou un diagnostic pour prendre rendez-vous chez Neurofeedback Luxembourg.
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