FAQ

Neurofeedback

Le neurofeedback a de nombreuses applications : anxiété, dépression, troubles du sommeil, TDAH et dystrophie musculaire, autisme… Il contribue à soulager les symptômes et à optimiser les fonctions cérébrales : attention, concentration, mémoire, fatigue, stress, gestion des émotions, etc. La qualité de vie s’améliore et le corps fonctionne de manière plus harmonieuse.

Le neurofeedback est reconnu comme une méthode efficace pour traiter divers troubles, comme en témoignent de nombreuses études. Une simple recherche sur PubMed avec les termes « biofeedback » et « neurofeedback » donne accès à un grand nombre d'études menées depuis plus de 50 ans, constituant ainsi une base scientifique solide. Plusieurs études sérieuses, réalisées selon un protocole randomisé, ont démontré des effets bénéfiques et leur maintien à long terme.

Cette technique fonctionne grâce aux mécanismes fondamentaux du fonctionnement cérébral et de l'apprentissage (neuroplasticité et conditionnement opérant). Le cerveau est comme un muscle : il peut apprendre et évoluer tout au long de notre vie.

Attention, il existe différents types de neurofeedback ! Certaines ont fait leurs preuves depuis longtemps, d'autres ne fonctionnent pas ou sont très mal pratiquées par des personnes non formées, ce qui finit par donner une image négative du neurofeedback.

Non, ce sont les travaux du Dr Barry Stermann en 1967, menés sur des chats, qui ont permis le développement du neurofeedback. Contrairement aux humains, les animaux ne sont pas sujets à l'effet placebo.

Il a mené deux expériences : la première a montré que les chats étaient capables de modifier leur activité cérébrale pour obtenir plus de nourriture.

Dans la seconde étude, Stermann a constaté que ces mêmes chats de la première étude étaient mieux protégés contre l'empoisonnement au carburant de fusée de la NASA pendant les tests (qui a déclenché des convulsions chez les astronautes), comparés au groupe de chats qui n'avaient pas participé à la première expérience.

La raison ? Dans la première étude, les scientifiques ont demandé aux chats d'augmenter leur rythme sensori-moteur (SMR : 12 à 15 Hz) dans le cerveau : cette découverte majeure a ouvert la voie au neurofeedback et à un traitement de l'épilepsie.

Apprenez-en davantage sur la découverte et le développement du neurofeedback →

Non, il n'y a aucun risque. L'EEGq nous permet de mesurer la fonction cérébrale Il est essentiel d'évaluer le cerveau avant le neurofeedback afin de savoir ce qui est possible ou nonChacun étant différent, la formation doit être personnalisée pour garantir une efficacité optimale. Grâce à nos outils, notre formation et notre expérience auprès de plus de 1 600 personnes formées, le neurofeedback peut être pratiqué en toute sécurité en appliquant les normes de pratique enseignées lors de nos formations.

Oui, mais c'est rare. Un implant métallique dans la tête ou une plaie ouverte récente peuvent perturber l'enregistrement de l'électroencéphalogramme et, dans ce cas, nous ne pouvons garantir de bons résultats. Il convient d'en discuter au préalable avec l'équipe.

Les états psychologiques instables (par exemple, la schizophrénie non stabilisée) ou les dépendances à des substances sans sevrage préalable peuvent compromettre les résultats du neurofeedback.

Après les premières séances de neurofeedback, de légers effets secondaires sont possibles : fatigue ou légère sensation de pression au niveau de la tête (bien moins intense qu’un mal de tête). Comme après une séance de sport, il est possible de ressentir une sensation de courbatures ou de fatigue cérébrale. Cet état ne dure que quelques heures. En suivant nos conseils et nos recommandations, vous réduisez le risque d’effets secondaires.

Le taux de réussite estimé par les études est de 80 %. Il concerne le domaine de la recherche et le neurofeedback seul, le plus souvent pratiqué sur 2 ou 4 canaux.
Notre approche repose sur la neurofeedback Loreta à 19 canaux (score Z), combinée à la neuromodulation magnétique et électrique ainsi qu'à la photobiomodulation. Cette combinaison de techniques offre un taux de réussite plus élevé et nous permet d'obtenir plus rapidement des résultats positifs, significatifs et durables.

Oui, le cerveau est capable d'apprendre de nouvelles choses et de retenir des informations sur le long terme. C'est comme faire du vélo : même si vous n'en faites pas pendant cinq ans, vous savez toujours pédaler. Il n'est pas nécessaire de suivre un programme de neurofeedback à vie.

De nombreuses études ont tenté de mesurer la stabilité des effets du neurofeedback sur une période plus ou moins longue : jusqu’à 10 ans après le traitement par neurofeedback, les bénéfices constatés sont toujours présents.

Non, la prise de médicaments n'est pas contre-indiquée avec le neurofeedback. Notre expérience a démontré le contraire : grâce au neurofeedback, nombre de nos patients ont pu réduire, voire arrêter, leur traitement médicamenteux (avec l'accord de leur médecin traitant ou de leur psychiatre).

Il est impératif que vous nous teniez toujours informés des noms et des dosages de vos médicaments, et de tout changement survenu pendant la neurofeedback.

Oui, nous vous recommandons vivement d'agir sur différents aspects de votre vie quotidienne (thérapie, médicaments, nutritionniste, etc.). Les difficultés surviennent suite à une succession d'événements. Il est donc nécessaire de mettre en place un suivi à plusieurs niveaux pour pouvoir agir efficacement.

La neurofeedback peut être pratiquée dès l'âge de 4 ou 5 ans et jusqu'à 90 ans, sans limite d'âge.

Une séance de neurofeedback se compose de plusieurs étapes.

Elle est toujours précédée d'une évaluation qEEG (ou BrainMap).

Découvrez comment fonctionne une séance de neurofeedback

Les séances de neurofeedback durent au total 1 heure, incluant la préparation, la stimulation et l'entraînement.

Chaque cerveau étant différent, le nombre total de séances dépendra des raisons de la consultation, de la gravité des symptômes, etc. En moyenne, après 10 à 15 séances, votre objectif sera atteint.

Un minimum de 10 séances est requis. Pourquoi ? Une seule séance de neurofeedback procure un soulagement immédiat, mais ses effets sont éphémères. Pour apprendre à mieux se réguler et à s'adapter à son environnement de manière autonome, le cerveau doit répéter l'exercice plusieurs fois avant de le maîtriser.

Au moins une fois par semaine, mais il est possible d'en faire plus. Nous avons un programme spécial pour les personnes venant de loin.

Pourquoi au moins une fois par semaine ? Prenons l’exemple de la lecture : avant de devenir automatique (lire sans effort), nous avons dû apprendre à déchiffrer les lettres, puis les syllabes, puis les mots, etc.

Avec une pratique régulière, la lecture devient maîtrisée et automatique. Il en va de même pour le cerveau : il faut répéter les séances de neurofeedback régulièrement et attentivement jusqu’à ce que le cerveau sache le faire facilement de lui-même.

Dans certains pays oui, mais ce n'est pas (encore ?) le cas au Luxembourg.

La carte cérébrale ou l'EEG quantitatif

Il n'existe aucune contre-indication à la réalisation de ces tests. Cependant, la présence d'un implant métallique dans la tête peut perturber l'enregistrement de l'électroencéphalogramme et, dans ce cas, nous ne pouvons garantir des résultats satisfaisants.

Non, car l'analyse des données est différente. Le neurologue observe le tracé brut, tandis que l'EEGq nécessite des analyses quantitatives supplémentaires.

Oui, dans votre intérêt comme dans le nôtre, il est essentiel de connaître le cerveau que nous allons entraîner. D'où la nécessité de réaliser un qEEG (ou une cartographie cérébrale) au préalable.

Non. C'est à vous de décider si vous souhaitez ou non suivre un traitement de neurofeedback après les résultats de votre évaluation initiale. La décision vous appartient.

Après l'enregistrement EEG, il faut compter au minimum une semaine pour l'analyse et la rédaction du rapport détaillé. Lors de votre séance d'EEGq (ou cartographie cérébrale), nous fixerons un second rendez-vous, sur place ou à distance, pour vous présenter vos résultats.

Confidentialité

Neurofeedback Luxembourg respecte le secret professionnel et la confidentialité de ses clients. Cependant, à la demande de ces derniers, il est possible de prendre contact avec le ou les professionnels qui les suivent.

Si des rapports spécifiques supplémentaires sont nécessaires, ils seront facturés. Nous vous en informerons au préalable.

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