Fondatrice de Neurofeedback Luxembourg
Ce n'est qu'à l'âge de 40 ans que j'ai découvert que j'étais atteint de TDAH, ce qui explique enfin nombre de mes échecs et difficultés.
François est le fondateur de Neurofeedback Luxembourg. Père de deux enfants, il vit à Luxembourg-Ville. Il est passionné par les nouvelles technologies et le biohacking.
« J’ai toujours été attiré par les projets pionniers, innovants et disruptifs. Après avoir étudié le fonctionnement des machines, la philosophie, la psychologie, la criminologie, l’infographie et la réalité virtuelle, je me suis orienté vers l’interface homme-machine et la neurophysiologie appliquée : le neurofeedback. ».
Ma vie n'a pas commencé dans les meilleures conditions, ce qui m'a laissé des séquelles (orphelin, familles d'origine dysfonctionnelles), ce que j'appellerais aujourd'hui un syndrome de stress post-traumatique, mais on m'a diagnostiqué une « dépression ».
Après avoir suivi des traitements médicamenteux, des thérapies ambulatoires et en hospitalisation, de nombreuses formations (PNL, hypnose, EMDR, coaching, communication processuelle, thérapie provocatrice, etc.), les problèmes de dépendance et d'instabilité émotionnelle ont été considérablement réduits, mais je n'avais pas encore récupéré mes capacités cognitives (un burn-out et un traumatisme crânien n'ont certainement pas aidé).
Je n'avais que 40 ans lorsqu'on m'a diagnostiqué un TDAH, ce qui explique enfin nombre de mes échecs et difficultés : instabilité émotionnelle, abandon d'études, changements d'orientation, automédication et addictions, comportements d'opposition et à risque, etc.
Alors que je cherchais des solutions à ce chaos dans ma tête, je suis tombée sur le neurofeedback : je me suis inscrite à un cours et je me suis portée volontaire pour les premières démonstrations, et là j'en ai immédiatement ressenti les effets : quelqu'un avait rallumé mon cerveau !
J'ai décidé d'en faire mon métier (malgré de nombreuses résistances de la part des professionnels de la santé) et de partager les bienfaits de cette technique peu connue et sous-estimée au Luxembourg, voire en Europe.J'ai été formé par certains des plus grands experts du domaine : Akademie für Neurofeedback, Thomas Feiner, Doerte Klein, Tom Collura, Mark Smith, Pennijean Gracefire, Dr. Harry Keriadisis, Dr. Juri Kropotov, Dr. Richard Soutar, Dr. Robert Thatcher, Dr. Nicholas Dogris, Dr. Tiff Thompson, Jay Gunkelman, Martin Wuttke, etc. Après avoir analysé plus de 2000 cerveaux et réalisé plus de 1500 séances en 2021, j'ai pu développer ma propre approche, qui promet des résultats rapides et durables, avec des effets prévisibles.
Ce travail est devenu une véritable passion pour moi, et j'aime transmettre ce savoir à nos clients, à mon équipe, mais aussi former d'autres professionnels (psychologues, psychiatres, neurobiologistes, formateurs universitaires, etc.)
Les changements que nous observons chaque jour chez nos clients continuent de me fasciner et, grâce au formidable potentiel des nouvelles technologies telles que la photobiomodulation et des nouveaux projets (neuroméditation, publications scientifiques), l'avenir promet d'être riche en aventures et en défis ; il n'y a aucun risque de s'ennuyer…
Psychologue diplômée, spécialisée en neuropsychologie
Ma vie a été jalonnée d'épreuves, et c'est ce qui a fait de moi la personne que je suis aujourd'hui, ce qui a forgé ma résilience et ce qui me permet d'aider les autres au quotidien.
Mélanie est psychologue, spécialisée en neuropsychologie, diplômée de la Faculté de Strasbourg, sa ville natale. Après avoir travaillé auprès de personnes autistes au sein d'associations et de centres spécialisés, elle a passé trois mois en Californie dans une maison de retraite afin de perfectionner son anglais. À son retour, elle a saisi l'opportunité de travailler dans le domaine du neurofeedback. Mélanie vit désormais en Belgique avec son conjoint et leur chat. Passionnée de voitures et de jeux vidéo, elle aime jardiner, dessiner, les animaux et la gastronomie (surtout le fromage !). Récemment, elle a commencé à apprendre le piano et le yoga après avoir longtemps pratiqué l'équitation et le tir à l'arc.
« Ma vie a été marquée par de nombreuses épreuves : des parents divorcés, une mère alcoolique, un placement en famille d’accueil, un deuil, des abus sexuels… C’est ce qui a forgé ma personnalité, ma résilience et qui me permet d’aider les autres au quotidien. Laissez-moi vous raconter comment la vie m’a permis de devenir la meilleure version de moi-même. »
J'ai toujours rêvé d'être vétérinaire, mais j'ai vite compris que ces études seraient trop difficiles pour moi. Alors, quand l'occasion de choisir une autre voie s'est présentée, je me suis dit : « Psychologie ? Pourquoi pas ! Ça a l'air passionnant. » Je me suis d'abord orientée vers la psychologie du développement, afin de travailler auprès d'enfants autistes et d'aider leurs familles.
Ma scolarité s'est brutalement interrompue en 2014 : après quatre ans, mon petit frère a succombé à son cancer. Souffrant et incapable d'aller en cours, j'ai dû redoubler. Cette épreuve a été déterminante dans mon choix d'orientation, car durant cette deuxième année, j'ai redécouvert la neuropsychologie et la neurophysiologie, des disciplines que j'avais auparavant dédaignées.
Durant ces cours, les professeurs ont abordé le neurofeedback très brièvement. Je ne comprenais pas vraiment… comment pouvait-on faire apparaître une flamme sur un écran par la pensée et réguler son activité cérébrale ? En quoi cela pouvait-il être utile ? En me renseignant, j’ai trouvé deux écoles de pensée : pour ceux qui le considéraient comme miraculeux et pour ceux qui y voyaient un simple effet placebo. Je voulais me faire ma propre opinion, tester la technique. Le destin m’a entendue, car j’ai reçu par e-mail une offre de stage dans un cabinet de neurofeedback. C’est ainsi que j’ai rencontré François, et depuis, le neurofeedback est devenu une passion. C’était ce qui manquait à ma pratique : réaliser des bilans neuropsychologiques pour identifier les troubles, certes, mais ensuite ? Quelles solutions pour aider ces personnes souffrantes ? Pratiquement rien… Le neurofeedback a été cette solution. J’ai constaté de nombreux changements positifs, parfois même de véritables miracles, chez des clients qui ont parcouru un long chemin.
Grâce aux séances que j'ai suivies, mes crises d'angoisse, ma fatigue, mes troubles du sommeil et mes difficultés de concentration ont tous disparu.
En 2022, à 27 ans, j'ai découvert que je souffrais de TDAH et de dyscalculie sévère depuis l'enfance. Tout s'est éclairé ! Malgré ces troubles dont j'ignorais l'existence, j'ai brillamment obtenu un baccalauréat scientifique et une licence en neuropsychologie, une discipline très mathématique. Alors, ne laissez jamais personne vous dire ce que vous pouvez ou ne pouvez pas faire ! Voici ma devise : si vous le décidez, rien ne peut vous arrêter. Et vos difficultés peuvent devenir une force. Ce sont les épreuves de la vie qui ont nourri ma passion pour mon travail.
J'accompagne les personnes dans leur découverte d'elles-mêmes, dans la compréhension de leurs difficultés et les aide à les surmonter grâce à l'EEG et au neurofeedback. Passionné de technologie, je m'intéresse également aux réseaux sociaux et à la communication
Directrice générale et thérapeute recoveriX
Après avoir consulté des professionnels de la santé, vous constaterez souvent que le neurofeedback apporte un soulagement incroyable. Si seulement il était mieux connu du grand public ! Nous recherchons des personnes enthousiastes pour le faire connaître.
Patrick est un entrepreneur luxembourgeois. Il parle luxembourgeois, allemand, anglais et français, et comprend (de plus en plus) le danois.
Après sa formation bancaire et ses études (AES – administration économique et sociale) à l'Université de Montpellier, Patrick a rejoint l'entreprise familiale au Luxembourg. Avec l'aide d'une équipe d'une soixantaine de personnes, il a développé des solutions innovantes pour le secteur financier et les institutions de l'Union européenne.
Patrick a visité plus de trente pays et a vécu en Australie pendant près de cinq ans. Il est marié, père de deux enfants et vit avec sa famille au Luxembourg.
Il est directeur général de Neurofeedback Luxembourg depuis juin 2022.
Ma première rencontre avec le neurofeedback fut l'histoire d'une jeune fille qui participait bien en classe, mais échouait systématiquement à tous ses examens. Ses parents, à bout de nerfs comme vous pouvez l'imaginer, avaient bien sûr consulté tous les médecins, psychologues, etc., pour tenter de comprendre pourquoi. En vain. Lors d'une évaluation de son cerveau (cartographie cérébrale) pendant qu'elle regardait un film, François lui demanda si le film lui faisait peur. Elle répondit que non, qu'elle le trouvait plutôt amusant. Ce qu'elle ignorait, c'est que sur l'écran, son thérapeute et ses parents pouvaient voir (alors même que son environnement n'était pas particulièrement stressant, bien au contraire) que son cerveau était déjà en surrégime, dans le rouge, comme le voyant d'alerte d'une voiture. Ajoutez à cela le stress d'un contrôle scolaire, et l'on comprend vite pourquoi elle ne réussissait pas ses examens. En apaisant les zones affectées grâce aux séances de neurothérapie, son cerveau a très vite appris ce qu'il fallait faire et ne pas faire. Grâce au neurofeedback, son parcours scolaire a été radicalement différent de ce qu'elle avait connu auparavant et de ce qui aurait autrement été un véritable fardeau. Pendant de nombreuses années, pour elle comme pour ses parents, j'ai découvert (et compris ?) comment le neurofeedback pouvait être utile là où d'autres disciplines ont leurs limites. Je suis devenue une fervente adepte, ayant commencé à entraîner mon propre cerveau dès 2015, ainsi que celui de mes enfants. En tant que cliente en neurofeedback et passionnée de technologie en général, j'ai décidé en 2021 de m'impliquer personnellement dans le projet initié par François.
J'adore travailler au quotidien avec cette équipe motivée et compétente, qui s'efforce constamment d'améliorer la vie de nos clients. Je suis passionné par l'informatique et la configuration de nos systèmes : c'est mon domaine.”
assistant clinique
Observer. Décoder. Relier. Mon parcours pour devenir psychologue clinicien.
Jill, 23 ans, poursuit actuellement un master en intervention psychologique à l'Université du Luxembourg.
Pour compléter sa licence en psychologie avec une spécialisation en neuropsychologie, Jill a effectué un stage sous la supervision d'un neuropsychologue. Elle a choisi Neurofeedback Luxembourg et, après quatre semaines d'observation intensive, elle n'avait plus envie de partir. Son désir d'en apprendre davantage sur cette pratique n'en a été que plus fort.
Née et élevée au Luxembourg, entourée d'animaux, j'étais animée d'une passion qui dépassait largement le simple fait de les dresser. Depuis mon enfance, je pratique l'équitation et le dressage canin, participant à des compétitions d'agilité au niveau national et international. Avec le temps, j'ai compris que l'important n'était pas seulement les animaux, mais aussi la création d'un lien profond avec quelque chose de si différent de moi, et la transformation de cette différence en harmonie. Cela m'a appris à décrypter le langage corporel, à communiquer sans mots et à aller au-delà des premières impressions pour percer le sens caché des comportements. Je ne le savais pas encore, mais cette capacité à décoder les signaux subtils et à comprendre la communication non verbale allait devenir l'une de mes plus grandes forces.
L'école ne m'a pas toujours passionnée, mais ma curiosité dépassait sans cesse le cadre des manuels et des salles de classe. J'étais fascinée par le comportement humain : pourquoi sommes-nous si différents et pourtant si semblables ? Ce besoin de décrypter le comportement humain a fait naître ma passion précoce pour la psychologie.
Suite à cette étincelle, j'ai entamé mon parcours universitaire à l'Université Paul Valéry – Montpellier 3, où ma passion pour les sciences s'est véritablement révélée. Pour compléter mes études, j'ai choisi de me lancer dans le neurofeedback chez Neurofeedback Luxembourg. J'y suis arrivée avec un esprit ouvert, une soif d'apprendre et juste ce qu'il faut de scepticisme, et dès le premier jour, j'ai été conquise. L'équipe était encourageante, dynamique et profondément passionnée par son travail. Ces quatre semaines sont passées à une vitesse folle, dans un tourbillon d'apprentissage, d'épanouissement et de découvertes.
Observer l'évolution des clients, de leurs évaluations initiales à leurs progrès significatifs au fil du temps, a été une véritable révélation. L'impact du neurofeedback n'était pas seulement quelque chose que j'avais lu ; je l'ai constaté de visu. C'est à ce moment-là que j'ai réalisé que j'étais devenue passionnée par le neurofeedback. Je voulais continuer à apprendre, à évoluer et à faire partie de cette équipe formidable.
Aujourd'hui, je suis immensément reconnaissante et fière de faire partie d'un groupe de personnes aussi dévouées. L'expérience pratique que j'acquiers est inestimable, et j'ai hâte de terminer mes études et de devenir psychologue clinicienne. Ce qui a commencé par simple curiosité s'est transformé en une véritable passion, et je suis impatiente de voir où elle me mènera
Chercheur postdoctoral
Je suis fasciné par l'intersection entre l'informatique et les sciences cognitives – comprendre comment la technologie peut nous aider à mieux comprendre le cerveau humain.
Kayhan est chercheur postdoctoral à l'intersection des neurosciences, des sciences cognitives et de l'intelligence artificielle. Originaire de Rasht, ville du nord de l'Iran surnommée la « Ville de la pluie d'argent », il a d'abord étudié l'ingénierie informatique à l'université de Guilan.
Avant de se consacrer à la recherche, Kayhan a passé plusieurs années à programmer et à développer un vif intérêt pour le traitement de l'information par les machines. Un jour, il a découvert le livre « Thinking, Fast and Slow » de Daniel Kahneman, qui a éveillé en lui une nouvelle curiosité : si la compréhension des machines est intéressante, celle de l'esprit humain pourrait l'être encore davantage.
Cette curiosité l'a finalement conduit vers les sciences cognitives. Il s'est installé à Téhéran pour poursuivre un master en intelligence artificielle et robotique, où il a commencé à travailler avec des signaux physiologiques tels que l'EEG et le suivi oculaire pour étudier des processus cognitifs comme la charge mentale et l'attention.
Kayhan a ensuite poursuivi son parcours universitaire en Europe, intégrant le groupe d'interaction computationnelle (COIN) de l'Université du Luxembourg, où il a soutenu sa thèse de doctorat sous la direction du professeur Luis A. Leiva. Ses recherches doctorales portaient sur la compréhension des états cognitifs tels que l'attention, les émotions et les habiletés, à partir de signaux neurophysiologiques et comportementaux.
Aujourd'hui, Kayhan participe à un programme de recherche conjoint entre Neurofeedback Luxembourg et l'Université du Luxembourg, soutenu par le Fonds National de la Recherche. Ses travaux visent à relier la recherche académique aux applications pratiques du neurofeedback, contribuant ainsi à transformer les découvertes scientifiques en outils capables d'améliorer le quotidien.
« J’ai commencé ma carrière comme programmeur et j’étais fasciné par la façon dont les ordinateurs traitent l’information. Mais après avoir lu Thinking, Fast and Slow, je me suis intéressé à quelque chose d’encore plus complexe : le cerveau humain. ».
Ce moment m'a fait prendre conscience que je voulais travailler à l'intersection de l'informatique et des sciences cognitives.
Lors de mon mémoire de maîtrise, j'ai acquis une première expérience concrète avec les signaux EEG. J'ai été fasciné par la quantité d'informations sur nos états mentaux que ces signaux peuvent révéler. Cette expérience a fortement influencé l'orientation de mes recherches.
Durant mon doctorat, j'ai étudié comment des signaux tels que l'EEG et le suivi oculaire peuvent nous aider à comprendre des états cognitifs comme l'attention, les émotions et l'apprentissage. Aujourd'hui, j'ai le plaisir d'appliquer ces connaissances à des projets qui relient la recherche scientifique à des applications concrètes du neurofeedback.
En résumé, je suis le scientifique de l'équipe – j'étudie comment la technologie peut nous aider à mieux comprendre le cerveau
spécialiste en communications
Dans mes différents projets, l'idée d'avoir un impact positif sur la vie des gens ou sur l'environnement est mon fil conducteur, ma motivation.
Titulaire d'un double master en communication stratégique internationale, Maria Camila Gallego a effectué ses études universitaires au Canada et en Belgique. Elle est aujourd'hui spécialiste en communication pour des organisations qui œuvrent pour le bien-être des personnes et la protection de l'environnement en développant des solutions innovantes.
Depuis mon enfance, je collectionne des fragments de vie à travers l'écriture et l'image. Cette passion pour le récit et le partage de messages m'a conduite à étudier la communication, afin d'aider les organisations à diffuser leur mission. Je suis également passionnée de voyages et d'aventures, et j'accorde une grande importance à l'impact social et écologique. Je privilégie le train, le tourisme lent et les échanges avec les populations locales.
Lorsque j'ai découvert Neurofeedback Luxembourg, j'ai été immédiatement séduite par la mission de toute l'équipe : mettre la science au service de la santé mentale grâce à une approche rigoureuse et fondée sur des preuves. C'est un privilège de participer aux efforts de l'organisation pour permettre à un plus grand nombre de personnes de découvrir les bienfaits du neurofeedback et ainsi améliorer leur quotidien
La mascotte du neurofeedback 😊
Coco, une adorable cocker spaniel noire née le 21 juin 2021, qui travaille avec nous tous les jours et appartient à Patrick, notre directeur général, est la mascotte de Neurofeedback.
Elle est très aimable avec tous les membres de l'équipe et est très appréciée de nos clients, en particulier des enfants.
Elle adore aussi jouer, et quand elle ne s'amuse pas, elle se repose aux pieds d'un des membres de notre équipe.
Légèrement malvoyante, Coco est maladroite, mais cela ne l'empêche pas d'accepter le rôle d'aspirateur à Silversquare et de faire n'importe quoi pour un biscuit.
Un peu peureuse dans l'âme, elle aboie quand elle ne voit pas bien. Sinon, elle remue sans cesse la queue pour nous montrer sa joie.
Dotée de nombreuses qualités, Coco est une véritable chienne de thérapie. Indépendante et fidèle, elle s'éloigne souvent d'elle-même pour nous rejoindre plus tard.
Sa douceur et sa nature aimante font d'elle une compagne précieuse pour ceux qui la rencontrent.
En résumé, Coco est une présence réconfortante et précieuse pour notre équipe et nos clients. Nous l'apprécions tous beaucoup.
Nous ne sommes ni médecins, ni psychiatres. Ainsi, nous ne posons pas de diagnostic, nous ne prescrivons pas de médicament, nous ne guérissons pas les maladies et nous ne sommes pas un centre d’urgence. Souvent nous aidons les personnes à réduire voire arrêter leur médication en accord avec le professionnel de santé qui vous suit. Sachez qu’il n’est pas nécessaire d’avoir une ordonnance ou un diagnostic pour prendre rendez-vous chez Neurofeedback Luxembourg.
Nous vous promettons de ne vous envoyer que du contenu de qualité. Vous pouvez vous désabonner à tout moment.
Nous vous promettons de ne vous envoyer que du contenu de qualité. Vous pouvez vous désabonner à tout moment.